La contraction de texte en Prépa HEC – Panorama

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L’enseignement de Culture générales en CPGE HEC repose sur deux dimensions, théorique et pratique :

  • L’étude de la philosophie et de la littérature, avec pour objectifs de retracer l’histoire des idées et de la pensée moderne, et de « former l’esprit [des étudiants] à une réflexion autonome et éclairée ».
  • L’apprentissage des méthodologies sur lesquelles se fondent les épreuves des concours, à savoir : la dissertation, la contraction (=résumé) de texte, la synthèse de textes.

Cette fiche méthodologique présente un panorama de l’épreuve de contraction de texte !

Concours BCE – Contraction de texte HEC

Ecoles concernées

Concours ECS :

  • Les 23 écoles du concours,
  • Sauf ESCP, SKEMA, Telecom EM : utilisent la synthèse de textes
  • Coefficients : Entre 3 et 4 selon les écoles (Coef. 5 pour Rennes)

Concours ECE :

  • Les 23 écoles du concours,
  • Sauf ESCP, SKEMA, Telecom EM, Toulouse BS : utilisent la synthèse de textes
  • Coefficients : Entre 3 et 4 selon les écoles (Coef. 5 pour Rennes)

Concours ECT :

  • Audencia, EDHEC, EM Lyon, ESC Rennes, ESSEC, Grenoble Ecole de Management, HEC, SKEMA, Toulouse BS
  • ESCP, Telecom EM : utilisent la synthèse de textes
  • Les autres écoles utilisent l’épreuve de « Résumé ESC » (voir plus bas)
  • Coefficients : Entre 2 et 3 selon les écoles

Règles générales de l’épreuve

  • Durée : 3 heures
  • Contraction (10%) : Environ 4000 mots => 400 mots
  • Tolérance : +/- 5% => 380 / 420
  • Pas de titre demandé

Nature du texte

Contraction de texte - Panorama épreuve
Contraction de texte – Concours CPGE EC

Extrait d’une œuvre contemporaine, de nature philosophique ou littéraire.

Parfois en lien avec le thème de l’année.

Les extraits des épreuves passées proviennent de :

  • 2015 (La vérité) : Paul Veyne, L’empire greco-romain – « Buts de l’art, propagande et faste monarchique », 2005
  • 2014 (L’espace) : Jean Clair, « La Responsabilité de l’artiste, les avant-gardes entre terreur et raison », 1997
  • 2013 (Le plaisir) : Jean Starobinski, « La raison critique », 1970
  • 2012 (La société) : Danièle Sallenave, Le don des morts, 1991
  • 2011 (L’imagination) : Daniel Arasse, « La guillotine et l’imaginaire de la terreur », 2010
  • 2010 (La vie) : Raymond Aron, « Introduction à la philosophie de l’histoire », 1986

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